SYMBIOSE - Re-connexion à Soi

SYMBIOSE - Re-connexion à Soi

KHARISMA 3 - 01 NOVEMBRE 2014

 

La Série Kharisma -

Kharisma 3 - SHOUD 3 -

ADAMUS, canalisé par Geoffrey Hoppe - Présenté au Crimson Circle

le 01 novembre 2014 www.crimsoncircle.com

 

 

 

 

Je Suis ce que Je Suis, Adamus du domaine souverain.

 

Bienvenue, cher Shaumbra. Bienvenue aux spectateurs et aux auditeurs. Bienvenue à tous les autres Maîtres Ascensionnés qui se réunissent dans ce bel espace de la Toussaint. Ouais.

 

Prenons donc une bonne respiration profonde………alors que nous commençons notre rencontre.

 


Tout d’abord, pour répondre à la remarque de Linda sur mon costume…(rires)…. qu’il soit dit et enregistré que je suis bien plus à l’aise dans mon costume de superman, mon costume de héros superman, que je ne l’étais en veste sport et jeans ternes et monotones…. (Plus de rires)….. Beaucoup plus approprié pour un Maître Ascensionné, oui. Suivant sur la liste. Musique. Ah ! Musique.   

Bon, de temps en temps, je réprimande Cauldre pour les sélections de musique - la musique pop, comme celle-ci. En effet, j’aime vraiment le classique. Ah ! Pas tellement fan d’opéra, mais ce que j’aime dans votre musique contemporaine c’est le sentiment, les paroles en elle. Oh oui. Tandis que les paroles d’un opéra, pas tellement, elles sont plutôt interminables et mornes, mais vous prenez la chanson que l’on vient d’entendre et écoutez la musique, les mots, la passion qu’elle exprime. Pas seulement les mots ordinaires, mais vous l’écoutez comme un chant de votre âme pour vous. Ah ! Ou vous, chantant à votre âme.      

Essayons encore une fois, si vous souhaitez rediffuser la musique vidéo. Essayons de nouveau. Cette fois, nous allons tamiser les lumières. Écoutez d’abord comme si vous chantiez à votre âme, et sentez la passion, l’excitation, puis, quelque part dans la musique, sentez comme votre âme chante pour vous. Voilà la beauté de la chose. Donc, nous allons écouter à nouveau………

(le clip du titre, "Plutôt" par Pentatonix est diffusé)…

 

Ah ! Oui…. (quelques applaudissements).....

 

 

E-T

 

Maintenant, le thème profond du jour - eh, Linda, si vous voulez bien écrire – thème profond du jour. Je vais enlever les chaussures de Cauldre ; qu’il est inconfortable de porter des chaussures. Point profond de la journée. Oh, et Linda, pourriez-vous m’aider avec mes bottes ringardes ?........ (Rires car Linda les retire)…….                                         

 

LINDA : Seul le Maître peut être en service……. (Plus de rire….)

ADAMUS : Oui... (Adamus glousse)… Et un massage des pieds pour le super-héros ! Ah ! Le point profond de journée.....               

EDITH : Mordez son gros orteil……. (encore plus de rires)

ADAMUS : Et affichons cela sur l’écran, le profond sujet du jour : E-T - « E-T ». E-T. Vous me suivez, Linda.

Et mon café, Sandra. Oui, avec de la crème, s’il vous plaît. Pas de lait de chèvre.    

 

Le point profond du jour - E-T. C’est quelque chose dont nous parlons dans le Keahak. Mais je tenais à le mentionner ici, parce que c’est si simple et si profond. E-T.  E-.T.

Vous n’êtes pas seulement dimensionnels. Bon, vous l’êtes, mais vous ne l’êtes pas. Vous agissez comme lui. Vous êtes habillé comme si vous l’étiez, Jésus……. (Rires alors qu’il parle à quelqu’un déguisé en Jésus)…… Vous jouez ce rôle, mais la réalité est que vous n’êtes pas du tout unique. Rien de vous n’est censé être unique. Vous n’essayez pas d’être multidimensionnel, multi-conscience ; vous l’êtes déjà… (Sandra lui tend son café)….. Merci. Vous l’êtes déjà. C’est déjà là. Simplement vous ne l’utilisez pas. Une illustration parfaite. La première fois que la chanson a été jouée, vous l’avez écoutée. Vous avez apprécié. Ce fut une belle, une agréable chanson. De bonnes paroles, un rythme entraînant.

 

Vous l’avez écoutée, mais vous l’avez écoutée comme vous écoutez la vie, avec un spectre de cette largeur….(il montre un demi-pouce)….. C’était agréable pendant 3 minutes et 52 secondes. Puis plus rien. Oh, vous avez eu un peu de répit dans votre vie quotidienne. Vous avez juste regardé cette superbe vidéo et écouté les paroles, puis tout a disparu. Et il y avait tellement plus à sentir, d’autres couches et niveaux, de magnifiques couches et niveaux. Quand je disais maintenant, d’écouter comme vous chantiez à votre âme, ça a changé tout le sens. Cela en a changé entièrement l’énergie et la conscience de celle-ci – snap ! - D’un coup, juste comme ça.

 Et je vous ai dit d’écouter comme si votre âme chantait pour vous, et c’était encore plus beau : - « Ohhh ! Je préfère être avec toi. Pourquoi ne me laisses-tu pas faire ? Je préfère être près de toi, si tu le permets ».  Vous voyez comment un simple « et » change tout ?

 

La vie - tout dans la vie – existe en multiples couches. Couche après couche après couche. Mais vous avez, vous tous, eux tous, vous tous ... (Adamus se voit sur un écran de télévision)… Ahhh ! Oui. Je ne peux m’empêcher de me regarder, vêtu comme je devrais l’être, sur cet écran…. (quelques rires)…. Oui, c’est un peu à cela que je ressemblais dans ma dernière vie en tant qu’Adamus, une fois libéré de cet affreux cristal. Oui. Oui. Maintenant, vous savez ce que c’est !... (à Annie, dont le déguisement est « emprisonnée dans un cristal, jusqu’à ce qu’elle s’en échappe »).....Vous êtes libre ! Vous êtes sortie ! Oui ! Oh ! Oui.

Oui. E-T.

Tout dans la vie est multi-couches et multidimensionnel. Ce n’est pas hiérarchique, pas en marches d’escalier, mais d’aller partout, dans des directions différentes. Mais vous vous concentrez sur un seul point de vue. Oh, je ne vous défie pas du regard, ma chère. Vous êtes si adorable. Je ne n’ai pu m’empêcher d’admirer la mort elle-même… (Adamus glousse, parlant à Kerri dans son costume de "la mort") 

 

KERRI : Je vous remercie.

ADAMUS : Et ... oh, si je puis me permettre, recevez s’il vous plaît un cadeau de ma part…. (il lui tend un crâne, une des décorations d’Halloween dans la salle)….

KERRI : Je vous remercie.                                                                                           

ADAMUS : Oui. Oui. Oui. Profitez de votre dîner de ce soir…. (Rires)…. Vous avez un problème ? Nous avons tous des problèmes. Même les Maîtres Ascensionnés ont des problèmes. Vous ne réalisez pas ce que ça fait d’être peut-être le plus célèbre de tous les Maîtres Ascensionnés quand je vais au Club des Maîtres, après avoir guidé 852 des 9000 Maîtres Ascensionnés actuels et plus. Il y a beaucoup de pression…. (quelques rires)…. Ouais, ouais, ouais… (Le public dit "Awww"

LINDA : Awww Sensationnel !

ADAMUS : Et je ne m’en soucie pas.

LINDA : Whoaaa !...... (plus de rires)

ADAMUS : Et, à tout moment, je choisis - tac ! - de sortir du Club des Maîtres Ascensionnés. Je me retrouve sur le terrain de golf des Maîtres Ascensionnés. Vous avez entendu parler du tournoi des Maîtres ? Il a été nommé en mon honneur…. (rires)…. C’est un public coriace aujourd’hui… [le public est peu réactif à sa plaisanterie]…. Et vous avez un problème. Quelque chose de mauvais est arrivé récemment. N’est-ce pas ? C’est arrivé. Cela arrive. Cela va continuer à se produire. Cela ne va pas disparaître. C’est la bonne nouvelle. Non, cela... (Adamus glousse)…. Vous vivez ici sur cette planète dans la densité, avec la circulation et la police et les épiceries et les gens. Ooh…. (Il semble tenir son nez)

 

LINDA : Oohh !

ADAMUS : Je frictionnais la moustache de Cauldre pour lui.

LINDA : Oh !

ADAMUS : ... parmi d’autres personnes. Vous vivez ici. Eh bien, bien sûr, il va y avoir des défis. Nous allons parler de l’un des plus grands de ces défis dans un instant. Mais oui, il va se passer des choses. Vous avez des impôts à payer et votre ventre à nourrir, et puis vous avez des maux de tête et puis vous ne vous sentez pas si bien, et vous tombez malade. Et vous avez des parents… (rires)….

La plus belle grippe de tous !... (Plus de rires)… La coryza de la famille. Vous voudriez qu’ils se soient envolés… (jeu de mots entre « flu » (coryza) et « flew » (envolés))….   

 

Il va y avoir des choses qui vont surgir. Cessez d’essayer de les faire disparaître.

Est-ce qu’elles s’atténuent ? Absolument. Mais vous savez ce qui se passe qu’un peu après, vous ne dirigez pas votre attention sur tous vos problèmes, que ce soit le vieillissement, la maladie ou l’argent. Vous voyez, vous êtes concentré sur ça, et puis vous oubliez le "E-T." E-T.

En toute chose dans la vie, il y a un « E-T ». En toute chose. Sans exception. Il y a un « E-T », ce qui signifie que si vous vous arrêtez un instant, quoi que vous fassiez ou quelle que soit la manière dont vous le faites, toute votre foutue misère et votre souffrance et votre douleur, qui fait je - je vais vous dire. J’ai un petit problème de filtrage avec mon canal en ce moment, mais je vais le dire. En fait, je pense que... Je ne regarde personne en particulier…. (Rires car son regard devient fixe)… Je pense qu’en fait certains d’entre vous aiment un peu ça. Hm mm. Hm mm. Ces problèmes. Que feriez-vous (sans eux) ?     

 

Eh bien, tout d’abord, si vous n’aviez pas tous ces problèmes et tous ces défis, vous ne vous sentiriez pas vivants. Je sais que c’est un peu tordu. C’est un peu tordu, mais - j’ai besoin de mon accessoire…. (Il prend sa baguette de « cristal ») - mais c’est un peu vrai.   Vous savez en ayant cette série de problèmes à résoudre, vous arrivez à être une sorte de héros qui résout ses problèmes. Maintenant, cela n’a aucun sens, mais rien dans le fait d’être humain n’a de sens. Donc, appelons cela comme ça. Mais vous causez les problèmes. Vous créez des problèmes ou vous attirez des problèmes alors, si vous pouvez les apporter, vous vous sentez un peu vivant : - « Bon sang, j’ai quelque chose à faire aujourd’hui. Je peux résoudre tous mes maudits problèmes ». Et puis vous les considérez et vous faites en sorte de les résoudre, mais en quelque sorte de manière incomplète. Mais vous pensez que vous les avez résolus, et puis vous dites : - « Oh, regarde comme je suis doué. J’ai résolu mon problème. »  C’est ce qu’on appelle le Problème-Héros, voyez-vous, parce que vous créez - vous pouvez rire, c’est bon, même si personne d’autre ne rit. C’est bien d’être la seule personne à rire dans une foule de gens endormis et qui s’ennuient….. (Quelques rires)…  Donc, vous créez ces problèmes afin que vous puissiez les résoudre et puis quand vous ne vous sentez plus assez vivant, parce que vous êtes juste concentré sur cette vie singulièrement ennuyeuse et que vous oubliez le « E-T », et puis vous créez plus de problèmes. Vous savez tous de qui je parle en ce moment, parce que je parle de vous tous... (Adamus glousse)…. Et de vous, en particulier.     

Donc, vous créez ces problèmes et ce ne sont vraiment pas des problèmes. Non, ils ne le sont vraiment pas. En fait, ils vont tous disparaître. Avez-vous remarqué que vos problèmes disparaissent, en dehors de la mort ? La mort n’est pas un problème. La mort est une libération.

Donc, vous n’avez pas à vous inquiéter à propos de la mort.

 

C’est le jour de la Toussaint. Rires !... (rires)… La mort. Voilà une blague mortelle. Voilà le genre de choses dont nous parlons au club des Maîtres Ascensionnés, parce que nous ne sommes pas si inquiets de la mort. Je ne vais pas aborder ce sujet aujourd’hui, mais la mort est le dernier...                                     

 

LINDA : Vous avez dit Maîtres Ascensionnés ou Maîtres Offensés ?...... (quelques rires)

ADAMUS : Les deux. Ouais. Nous ne disposons pas de toilettes. Nous avons des salles pour les Maîtres Offensés… (rires)…. Quand simplement vous en êtes fatigué. Où étais-je ? ….(Adamus glousse)… Êtes-vous rémunérée pour cela ?                                                               

LINDA : Je devrais l’être… (elle rit)

ADAMUS : Donc, vous créez ces problèmes pour les résoudre, et vous continuez à créer des problèmes. Mais vous n’y êtes pas obligés, sauf si vous le voulez. Et s’ils sont dans votre vie, si vous faites cela, mes amis, vous devez vous examiner vous-même. Pas un regard dur sur vous-même ; un regard plutôt humoristique – très humoristique – regardez-vous. Je veux dire par là, imaginez-vous simplement que vous êtes au Club des Maîtres Ascensionnés, assis à ma table, regardant vers le bas, vous voyant vous-même de retour sur Terre, peinant à travers tous ces problèmes et puis vous aurez un bon fou-rire. Vraiment. Vous ne riez pas tellement maintenant . Vous essayez de forcer votre rire. Comme : - « EGHH, ehh ehh-ehh-. Ehh, Adamus n’est pas si drôle aujourd’hui ».   Allez riez !!.... (rires)… Laissez échapper ce rire ! Oh !

 

La mort ! Rions à propos de la mort. Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha ! Ha, ha, ha, ha, ha, ha ! (rires) C’est en fait assez amusant, car ce n’est pas la fin. C’est la fin de l’ancienne identité, cette identité de Problème-Heros, mais ce n’est pas la fin, pas du tout. Vous avez beaucoup fait cela. Nous en avons parlé. Nous allons y revenir bientôt. Mais je dois dire que la mort est le dernier grand obstacle à votre conscience de l’illumination, parce que vous avez encore peur de mourir. Yep. Yep. Quand je raconte mes blagues spirituelles où je tiens la tête de quelqu’un sous l’eau, jusqu’à ce que je les noie presque – je suis allé un peu trop loin pour quelques-uns. (Quelques rires) . Mais cela n’a pas d’importance, parce qu’au moment de passer : - « Oh merci Adamus de m’avoir libéré de cette vie épouvantable que j’ai vécue ». Je n’en ai pas perdu trop... (quelques rares rires)…. Tous ces gens graves...voulez-vous bien filmer ici rapidement avant qu’ils n’essaient de sourire. Ils ne peuvent pas. Ouais : -  « Oh ! Il parle de la mort ».  C’est la Toussaint ! Ah !... (quelques rires)….

Bien. Ainsi la mort n’est pas si mal que ça.  

 

Mais mon propos c’est le « E-T ». Et. Vous avez écouté la musique. C’était agréable, vous le savez, mais cela n’a touché votre conscience qu’à ce degré… (montrant un demi-pouce)…. vraiment, vraiment étroit. Cela devrait être comme ça…. (Adamus ouvre grand les bras)…. Ouais, cela devrait être comme ça dans tous les aspects, toutes les différentes dimensions. Votre âme chantant pour vous, vous chantant à votre âme, vous chantant à toutes les personnes qui ont des problèmes dans leur vie. Pouvez-vous imaginer ça ? Ceci est une belle chanson a cappella. Il suffit de chanter pour eux : - « Je préfère être avec vous »…. (Adamus chante).

 

LINDA : C’était quoi ça ?... (quelques rires).

ADAMUS : Plutôt !... [Titre du morceau en question]…… Ouais. Ouais, ouais. Cela dénouerait un peu la situation, non ? Mais vous avez peur de le faire : -  « Je ne veux pas sortir du rang ici. Je ne veux pas que quiconque pense que je suis fou »…. (Rires car Adamus fait une grimace)… C’est un peu trop tard pour cela…. (Plus de rires)… Vous pourriez simplement le tenter à ce stade, vous savez, en sachant quelque part que vous êtes fou mais essayant de prétendre que vous ne l’êtes pas. Ehh, c’est vraiment difficile. C’est vraiment dur. Il y a beaucoup de résistance. Lâchez simplement prise. "E-T," la déclaration profonde de ce jour. "E-T" dans tout ce que vous faites. Peu m’importe le problème. Arrêtez-vous un instant. Sentez-vous dans votre grand problème aujourd’hui, le problème d’aujourd’hui. Wow ! Non, juste un, pas huit…. (quelques rires)….. Un gros problème. D’accord, "E-T". Vous le regardez d’une seule perspective, une tranche. Vous agitez le « E-T » - cristal

« E-T » baguette – vous agitez cela, et soudain vous réalisez qu’il y a beaucoup, beaucoup d’autres perspectives que vous n’avez pas envisagés. Pas seulement des solutions, mais aussi le problème en lui-même. Vous commencez à réaliser que le problème est en fait beaucoup plus vaste que ce que vous pensiez…. (quelques rires)…. Plus vaste, ce qui signifie qu’il n’est pas simplement ce petit rayon laser à portée étroite, ce petit problème merdique.    

 

Et, oh, il y a un énorme problème. Dieu, il se perpétue depuis 8000 générations dans votre famille. Oh, c’est vraiment un gros problème. Et cela a à voir avec le manque, vous le savez, le manque d’abondance. Il se répand à travers votre karma ancestral, votre biologie ancestrale.

Et vous attrapez une maladie et c’est parce que votre grand-mère a eue la maladie. Ah ! Ce n’est pas un petit problème. C’est un énorme problème !  Mais la beauté en cela c’est qu’ils sont aussi de magnifiques, d’énormes libérations et résolutions, des réponses et de nouvelles perspectives que vous n’auriez jamais envisagées. Quand vous vivez dans cette petite boîte qui n’a pas ces deux lettres - E-T- en elle, vous vous sentez pris au piège. Vous savez ce que ça fait, maintenant que vous avez décidé d’être libre. Vous savez ce que ça fait que de faire entrer ce "et" dans votre vie. Arrêtez ! Arrêtez de vous attarder sur le petit problème. Optez pour le grand problème. Voilà ma devise. Non, c’est magnifique, parce que tout à coup vous vous rendez compte que c’est si écrasant, si ridicule et si impossible à résoudre pour vous, l’humain. C’est grand. Je veux dire, les générations, les vies, les grands problèmes du cosmos, et vous dites : -  « Je ne vais pas résoudre cela. Je ne vais pas essayer de réparer quoi que ce soit. Ce n’est en fait même pas mon problème. C’est leur problème ». 

 

Et vous prenez une profonde respiration……….et voilà. C’est aussi simple que ça. Ce n’est pas irresponsable, pas du tout. Pourquoi devriez-vous prendre la responsabilité d’un papillon battant des ailes de l’autre côté du monde en ce moment ? Pourquoi ? Eh bien, pourquoi ? Parce que quelque part vous aimez le faire. Voilà pourquoi vous l’avez fait jusque là. Voilà pourquoi nous continuons d’avoir des discussions comme celle-ci où je suis légèrement offensif - ahem - un peu provocateur et incroyablement plein d’humour, même si vous ne riez pas maintenant. Mais cela viendra un jour quand vous ré-écouterez ceci. Le mois prochain, je vous garantis que vous rirez en regardant cette vidéo.

Bonjour… (à Linda)….  

 

Donc, et, peu importe ce qui se passe dans votre vie, faites vous cette faveur : arrêtez-vous un instant ; respirez profondément ; E-T. Rappelez-vous ces deux lettres, "E-T" - und, si vous êtes en Allemagne ; le mot approprié dans d’autres pays, vous pouvez le retrouver vous-même - et il y a tellement plus. C’est multidimensionnel. Ca ne pose aucun problème particulier. Ce n’est pas un petit problème. Il n’y a pas de solution unique et il n’y a pas de petite solution. C’est un facteur de transformation. Multidimensionnel. Cela ne vient pas d’ici (montrant la tête). D’ici ça va être singulier, limité, petit, ennuyeux. Lorsque vous prenez cette profonde respiration……….et que vous l’amenez dans votre Je Suis, votre Êtreté... nous allons aujourd’hui l’appeler l’Et-treté juste pour que ce soit mignon….(Adamus rit)

 

LINDA : Oh !!   

ADAMUS : Et ouais ! Je viens de l’inventer…. (quelques gloussements)… Vous amenez en vous

l’Et-treté ...Je dois recourir à un humour ringard, parce que parfois vous êtes juste teeeellement coincé. Eh. Il fait trop chaud ici. Oui ?...(une ou deux personnes répondent "Oui »)

LINDA : Oui

ADAMUS : Oui. Beaucoup trop chaud. Ouvrez les portes. Éteignez le chauffage. Éteignez-le. Il suffit de l’éteindre. Et ouvrez une porte.   

E-T, votre Et-treté.

 

Ainsi je dois recourir à cet humour ringard, que je pense être drôle, et à la provocation pour vous amener à vous arrêter un instant, parce que je sais d’ores et déjà qu’à 16h12 vous allez sortir par cette porte ou cette autre porte, vous allez sortir et dire : -  « C’était très agréable ». Et vous allez vous souvenir du déguisement, et du chocolat. Mais vous n’allez pas vous souvenir de votre super-héros de Maître Ascensionné et de toutes ses déclarations et tout ce dont nous avons parlé. Pourquoi ? Parce qu’immédiatement vous retournez à ce petit fragment, ce point de vue étroit, ce style de vie : - «J’ai des problèmes ». Il est temps pour nous de dépasser cela.

Bien, bien au-delà. Et quand je dis ceci vous hochez la tête, et puis vous repartez là-bas.

Eh bien, je comprends.

 

C’est séduisant là-dehors, très séduisant. Oh, je le comprends fort bien. C’est une chose d’être assis ici, ou d’écouter en ligne... Je suis tellement surpris quand je regarde ce moniteur…. (Quelques rires)…. Regardez ça. Oui. Je suis ... ouais. C’est à cela que je ressemblais.

Et quand je dis ceci vous hochez la tête, et puis vous repartez là-bas. Eh bien, je comprends. C’est séduisant là-dehors, très séduisant.

Oh, je le comprends fort bien. C’est une chose d’être assis ici, ou d’écouter en ligne... Je suis tellement surpris quand je regarde ce moniteur…. (Quelques rires)…. Regardez ça. Oui. Je suis ... ouais. C’est à cela que je ressemblais.  

 

LINDA : Vous êtes tellement timide…. (Adamus rit)          

ADAMUS : Je comprends que tous vos problèmes et questions sont très, très séduisants. Et puis vous dites : - « Oh Adamus, je ne sais pas comment me sortir de tous mes problèmes."  Et je réponds arrêtez-vous simplement ! Et prenez un moment. Demandez-vous même, pourquoi vous conservez ces questions stupides dans votre vie ? Elles sont vraiment stupides. Vous n’en avez plus besoin.   Je vais vous demander de ressentir cela maintenant. Vous allez oublier plus tard. Je vous le rappellerai plus tard. Ce sont des problèmes stupides. Chacun d’entre eux est stupide. Ce sont des gens stupides, tout d’abord, avec lesquels vous travaillez. Et je dis nullement cela de manière condescendante… (quelqu’un dit « Ouais, c’est vrai » et l’assistance rit)….  Je vais reformuler ça dans de charmants termes métaphysiques. Ils sont plus endormis que vous ne l’êtes.   Vous n’en avez plus besoin, mais vous continuez à vous y accrocher. Vous continuez à vous accrocher. Arrêtez. Lâchez simplement prise. Nul besoin de faire quoi que ce soit de proactif. Une fois que vous déterminez réellement que vous n’avez pas besoin de cela ou d’eux ou de ça ou quoi que ce soit, une fois que vous réalisez qu’il est le « et » de votre vie, tout ça va tout seul. Comme par magie, comme si quelqu’un balançait le cristal magique, ou quoi que ce soit, et ça commence à s’éloigner. Mais alors - et - alors vous allez paniquer. Nous en parlerons dans un instant. Mais vous retournez à ce vieux réflexe de flipper : -  « Oh, les choses changent. Je ne sais pas si je peux le supporter ».  Non, vous ne pouvez pas. Je vous le garantis en cet instant. Diapositive suivante s’il vous plaît. Vous ne pouvez pas gérer cela. Désolé.                                              

LINDA : C’est ce que vous voulez à l’écran ?      

ADAMUS : Oui !... (Adamus glousse)… Sinon, je n’aurais pas dit cela… (rires)…    Vous ne pouvez pas le gérer, et c’est la bonne nouvelle.

 

Et - E-T - vous n’avez pas à le gérer. Voilà la meilleure des nouvelles de la journée. Vous n’avez pas à gérer cela.

Vous êtes habitués à vous occuper de plein de choses, à résoudre des trucs, à travailler sur des choses, réparer des choses, bla, bla, bla. Vous n’en avez plus besoin. Je suis ici. Elle écrit simplement au tableau… (Adamus rit)….Vous n’avez plus besoin de trouver des solutions à cela. Pourquoi ? Dit simplement, ça se résout en quelque sorte naturellement. N’avez-vous pas remarqué que tous vos problèmes se sont soit arrangés ou alors que les gens concernés sont morts ?.... (quelques rires)…Ils s’en sont juste allés. Les gens et les problèmes, ils ont juste disparu en quelque sorte. Tôt ou tard, et vous, vous êtes encore là. Vous êtes en mesure de rire de toutes les blagues que je fais. C’est assez incroyable que vous puissiez le faire… (Adamus glousse)…. Je m’amuse aujourd’hui.     

LINDA : Bien.      

ADAMUS : Et je le fais toujours.

 

Donc, vous arrêtez d’essayer de résoudre tous vos problèmes. De toute façon, vous ne pouvez pas vous en charger. Vous ne pouvez pas, vraiment. Et vous ne devriez pas vous en occuper. Vous ne devriez pas. Vraiment. Vous ne devriez pas avoir à vous occuper de tous ces trucs - les problèmes du monde, les problèmes de votre vie, les problèmes de toutes les personnes que vous connaissez. Vous n’êtes pas venus ici pour vous occuper de cela. Non. Laissez les autres s’occuper de cela. Laissez les gens s’occuper de ce qu’ils veulent.  Il n’y a pas une chose dont vous ayez à vous charger. Vous avez cette grande chose appelée le Je Suis, votre âme, votre divinité, quel que soit le nom que vous lui donniez. C’est vous. Elle est assise juste là. Elle est juste là, déguisée. Elle est latente pour le moment. Elle s’occupe de tout cela.

Elle le fait vraiment. C’est elle qui s’occupe de tous vos trucs.  Maintenant, elle ne va pas payer vos factures pour vous. Mais elle – cette présence Je Suis – elle vous libère de cette conscience où vous avez encore à payer les factures. Vraiment. Elle ne sait pas comment payer les factures, et elle ne veut pas le savoir. Elle ne sait pas comment soigner votre corps physique et elle ne veut pas le savoir. Alors, vous savez ce qu’elle fait ? Elle et vous, libérez-vous simplement de cette conscience - la conscience d’être malade ou d’être fauché ou quoi que ce soit d’autre.   

 

Prenons une grande respiration………….pour le "E-T" dans votre vie. Votre vie est multidimensionnelle. Elle n’est pas unique. Il n’y a pas un seul problème. Et ce n’est pas un petit problème. Il est énorme et il est multifacettes, et pour chaque facette de chaque problème, il y a d’énormes transformations, des lâcher prise, des énergies, de la beauté, des joyaux qui ne sont que latents pour le moment. Pourquoi ?

Parce que vous êtes vraiment focalisés sur un seul niveau. Ces deux simples lettres– E T - vous donnent un point de vue, une perspective complètement différente.

 

 

 

Intemporel

 

Point suivant. L’illumination est quelque chose d’intemporel, mais vous en faites l’expérience dans le temps. C’est une magnifique affirmation du « et ». J’aime cela… (en montrant sa baguette de cristal)… C’est une magnifique ... Cauldre allait la poser. Non, non. C’est bien.     L’illumination est intemporelle, il s’agit là d’une variante de l’ancienne affirmation de Tobias qui disait que le futur est le passé guéri. L’illumination est intemporelle, cela signifie qu’elle est déjà là. Elle est déjà réalisée. Nous en avons parlé à maintes reprises. Elle est là. Elle est intemporelle.    Oh, j’aime le temps et le non-temps. Nous allons vivre une sacrée aventure lors de notre voyage sur le Nil. Oh, je vais mentionner quelque chose ici pour quiconque participera à notre prochaine croisière sur le Nil. Est-ce qu’il y a des personnes ici qui y vont ? J’en connais quelques-unes. Bien. Bon.

 

LINDA : Il y en a quelques-unes en effet. Plusieurs

ADAMUS : Maintenant, laissez-moi vous dire ceci tout de go. Vous allez commencer à devenir fous, à avoir peur, à devenir paranoïaques, nerveux et tout le reste.

LINDA : Plus que d’habitude ?.

ADAMUS : Oui, oui, en quelques jours. Vous allez vous demander : - « Qu’est-ce que je fais ici ? Mais dans quel truc de fou je me suis engagé. Oh mon Dieu ».   Et vous allez commencer à voir les choses à travers cette toute petite partie du mental humain qui se focalise. Vous allez vous focaliser sur des choses comme : - « Est-ce que c’est sûr ? Est-ce que je vais bien aller ? Et qu’en est-il de la nourriture ? »  Et vous allez commencer à agir comme le petit humain misérable et paranoïaque que vous jouez parfois à être. Vous allez avoir peur.  

 

C’est une grande expérience en fait. Une fois que vous en serez sortis ... Nous pouvons fermer une des portes. Certaines personnes commencent à se geler. L’une d’elles ; non, deux personnes se lèvent. Oh. Et ... et nous allons les fermer toutes les deux, je crois.    Donc, vous ressentez les énergies qui affluent. Vous commencez à ressentir ces énergies qui viennent, hein ? Et vous faites votre valise ou ai-je entendu dire que vous faisiez un test de valise ?... (à Marty et Lara)…

Comment peut-on faire un test de valise ? Soit vous faites vos valises, soit vous les défaites, mais comment les tester ?

 

LARA : Pour voir si tout rentre dedans. Et enlever les choses qui ne vont pas. Vous savez. Ouais.

ADAMUS : Ah oui, c’est une bonne chose. Je vais essayer ça, la prochaine fois… (quelques gloussements)….   Alors vous commencez à devenir nerveux, à dire des choses comme : -  "Oh mon dieu, et si j’attrapais une maladie vénérienne ?".

LINDA : Quoi ?!... (rires ; Marty fait une moue choquée en regardant Lara)

LARA : Okayyy !!

ADAMUS : Allez sur Internet, tapez dans Google « maladie vénérienne ». Vous n’allez probablement pas en attraper une, sauf si, eh bien, nous n’allons pas en dire plus. Votre problème, c’est de ne pas en attraper une.   Et vous commencez à vous inquiéter à propos de toutes ces choses. Et je prends cela comme un exemple de tous les jours. Vous commencez à vous inquiéter de toutes ces choses. Très vite, vous allez vous crisper. Vous allez vous retrancher sur vous-mêmes. Et puis, vous allez commencer à vous concentrer – à suffoquer plutôt – car vous ne pourrez plus respirer. Vous allez faire des crises d’angoisse et à présent faire remonter toutes ces craintes, qui en fait ne vont pas se produire, mais vous leur donnez vie en quelque sorte. Elles ne vont pas se manifester à vous dans cette réalité, mais elles vont se manifester - "E-T" - dans une autre réalité. Alors, d’une certaine manière, si, elles se manifestent bien, mais vous n’allez pas en faire l’expérience physiquement, sauf si vous vous mettez vraiment dans une certaine promiscuité. Et alors vous serez ... (Quelques rires)….    

 

Donc, vous construisez ces craintes et vous vous limitez vous-mêmes, et alors, pendant tout le temps que vous passerez dans l’avion et que vous volerez, vous serez nerveux : -  « Qu’est-ce qu’il va se passer ? Pourquoi je me suis embarqué là-dedans ? Adamus ai…- ... oh ! Adamus n’est pas là. Il ne me répond jamais quand j’ai vraiment besoin de lui ».   La ferme. Je suis là…. (Quelques rires)…  Et alors vous allez faire cette expérience, cette expérience incroyable. Nous allons aller dans l’intemporel. Voyez, j’aime le temps et j’aime le non-temps en même temps. C’est une proposition de « et ». Nous allons discuter pendant notre voyage du fait que les scientifiques débattent, enfin certains débattent du fait que : -  « Eh bien, le temps existe. Évidemment. Le temps doit exister ».   D’ailleurs, pour vous le prouver, ils regardent l’horloge sur le mur. D’autres soutiennent que le temps n’existe pas. C’est totalement inventé. C’est un système de mesure, et ce n’est pas réel. Il n’y a pas de physique réelle derrière. Et devinez quoi ? Les deux affirmations sont vraies. Vous pouvez clore le débat. Les deux affirmations à la fois sont vraies. Elles sont absolument vraies en même temps. C’est ça la vie dans la Nouvelle Énergie. E-T. E-T.  

 

La science est en train de se transformer complètement en ce moment, et j’aime cela. J’ai toujours aimé la science, mais pas la science limitée. J’ai toujours aimé la science grande ouverte. Avec des choses qui sont validées, mais aussi des choses que l’on regarde qui se trouvent à l’extérieur de la boîte, et qui seront plus tard validées. Ce que tous les scientifiques font vraiment, c’est de valider ce qui existe déjà. Ils fonctionnent comme des comptables - les comptables de la nature. Ils valident juste ce qui existe déjà. Ils valident vos créations. Voilà tout ce qu’ils font. Le problème, c’est qu’ils valident juste un tout petit morceau, une toute petite perspective. Mais la beauté de cela, en ce moment, avec tous les changements de conscience que nous avons eus durant ces dernières, disons, ces dix dernières années, c’est que la science est en train de se transformer radicalement, elle est sens dessus dessous, la tête à l’envers. Ah ! Ils en deviennent tellement frustrés. Ce qui arrive, ce n’est pas que la science est invalidée - la science contemporaine actuelle – elle n’est pas du tout invalidée. Elle est en fait validée chaque jour. Les lois de la physique, les lois qui régissent certaines choses comme la gravité et la lumière et le mouvement et tout le reste sont effectivement toujours validées.  Et en même temps, une nouvelle réalité commence à apparaître que l’on ne comprend pas, parce qu’elle n’est pas dans le contexte accepté de la science moderne actuelle. Alors que la science contemporaine, alors que la validation contemporaine se maintiennent toujours, de façon intacte, il arrive maintenant une nouvelle réalité. Celle-ci n’invalide pas la gravité. Elle n’invalide pas les lois naturelles de la physique, et elle n’invalide pas nécessairement la théorie de la relativité d’Einstein. Elle peut même la renforcer. Mais ce qui se passe maintenant, c’est le « et » de la vie. Soudain, quelqu’un réalise : - « Vous savez, tout cela est vrai ici, tout ce que nous lisons dans les livres, tout ce que nous étudions, c’est vrai, et en même temps, il y a quelque chose d’autre qui se passe. Cela reste intact, et pourtant quelque chose arrive et c’est ce qui se passe. »   Les particules quantiques, la science quantique est en train d’arriver, mais elle n’invalide pas tout ce qu’il y avait avant. Elle n’est pas dépendante de la science ni de la physique actuelles. Elle est tout à fait propre à elle-même. Maintenant, cela crée vraiment de la confusion, car les scientifiques sont habitués à un ensemble de principes, un ensemble de lois. Et soudain, il y a de multiples lois et de multiples principes, de multiples concepts, théories, idées et façons de vivre. C’est un grand "et" qui vient à vous dans cette génération. Le grand "et". Il y a plus à la vie que ce qui est vu à travers ça (montrant la tête), que ce qui est pensé à travers ça, entendu à travers ça. Il y a tellement plus.    Que vous le réalisiez ou non, vous êtes à l’avant-garde de cela. Voilà pourquoi c’est difficile. Voilà pourquoi c’est difficile, parce que vous ne réalisez pas vraiment que vous êtes à l’avant-garde. Vous dites des choses comme : -  « Non, je ne fais que traverser ma vie, à résoudre mes petits problèmes, et à me créer de nouveaux petits problèmes.

Alors, comment pourrais-je être un pionnier de la conscience ? »

 Oui. Vous avez eu votre doctorat en « conscience » en empruntant un chemin à la dure. Un chemin que vous avez parcouru à reculons. Littéralement, à reculons, parce que vous venez d’un point de conscience où vous compreniez tout, pour revenir à un point où vous comprenez très peu et vous oscillez maintenant dans l’autre sens pour revenir à la conscience.    Alors, où en étais-je ? L’illumination est intemporelle, absolument intemporelle. Elle est là. Elle se produit en ce moment. Nous allons être hors du temps avec notre illumination sur le Nil. Vous pouvez être hors du temps avec elle en ce moment, sans faire absolument aucun effort.   Pourtant, la conscience et l’éveil se déroulent ou sont expérimentés dans le temps. C’est une proposition en "et". Vous êtes et vous n’êtes pas. Vous êtes déjà arrivés et vous êtes dans l’expérience d’y arriver. Et c’est la plus belle...hé, je vais faire une grande déclaration depuis ma scène ici. C’est l’époque la plus merveilleuse que vous ne vivrez jamais sur cette planète.

 

C’est assez triste, n’est-ce pas ?... (rires)…. Elle sera aussi bonne que vous le voudrez !... (Adamus glousse)… Non, elle est belle, parce que vous ne réalisez pas encore la beauté de la chose, la plénitude, la richesse, la passion de ce moment. Vous essayez encore de comprendre tout ça. Vous essayez de résoudre tous les problèmes et tout le reste. Vous essayez de vous prendre en charge vous-même. Vous n’avez pas besoin. Cela devrait être une telle libération pour vous. Vous n’êtes pas obligés. Ce n’est pas à vous de jouer, pas du tout, rien de tout cela. Sauver la planète, vous sauver vous-même, sauver votre âme - rien de tout cela. Rien de tout cela.

 

Vous faites l’expérience de l’illumination. Cela se déroule dans le temps. C’est la beauté de la chose. Nous, les Maîtres Ascensionnés, nous vous en avons déjà parlé. Nous vous avons dit parfois, avec un peu de regret : -  « Bon sang, si j’avais pu ... quand je passais par les moments les plus difficiles de ma dernière vie, quand je traversais cette illumination, et que c’était si épuisant, si misérable, si terrible. Juste punitif et brutal. Mais si j’avais pu avoir un peu de ce « et », lorsque j’étais de ce côté-là, tout comme, vous savez, cette nouvelle science qui regarde l’ancienne. Juste un peu de ce Soi illuminé qui aurait dit, « Oh putain, c’est énorme. C’est trop cool, parce que je suis tellement lamentablement perdu, je suis tellement anéanti, accablé, je suis tellement accro à mes problèmes, je suis tellement accro à mes addictions, j’ai tellement foiré. » - J’allais dire merdé, mais Cauldre ne m’a pas laissé faire !... (rires)… Alors je vais dire : -  « J’ai tellement foiré et je croyais à toutes mes putain de conneries. J’y croyais. Oh ! C’est incroyable. C’était trop cool. Qui aurait pensé que j’aurais pu agir de façon aussi limitée, aussi stupide, en me restreignant autant ? Qui aurait pu le penser ? »   Eh, oh, c’est exactement ce que vous faites…. (Plus de rires)….  Et prenez un peu de hauteur avec moi [en adoptant le point de vue de quelqu’un qui est de l’autre côté du voile] pendant un moment. Et. Vous êtes encore limités, vous vous accrochez, vous vous inquiétez à propos de tout. Ça continue encore. Cette merde est toujours là, tout comme la science classique est toujours là. Mais vous allez dépasser cela et dire : -  « Et ! Oh ! Tout d’abord, je m’en fiche si je meurs ».  C’est un grand pas en quelque sorte. Nous en reparlerons plus tard. J’aurais dû vous en parler aujourd’hui. Parce que vous savez, c’est Halloween, mais j’ai des choses plus importantes à vous raconter.   

Donc, vous étiez en train de regarder par ici [de mon côté]. Et ! : - « Oh wow ! Qu’est-ce qu’Adamus disait déjà ? Je dois m’en souvenir. Ah oui, il disait que mon illumination est intemporelle et qu’elle est en train de se dérouler. J’en fais l’expérience dans le temps. Je ne sais pas ce qu’il entend foutrement par là, mais, oh ! C’est si cool. Wow !... (rires)… Vous pouvez le croire, vous, qu’un type comme lui puisse dire des trucs comme ça ?! C’est sensationnel ! Peut-être qu’un jour je pourrai le faire aussi ! » Non, ce sont mes commentaires. C’est la meilleure époque que vous ayez jamais vécue, à l’heure actuelle. Ça l’est. Je veux dire par là : ne la laissez pas passer sans au moins rire de vous-même de temps en temps, doux Jésus. Sans au moins ... réveillez-vous, Larry. Bon sang, je vous parle... (rires)… Non, je veux dire, je vous parle, Larry. Venez vous asseoir juste ici.

Juste là où je pourrai vous voir. Allez, venez. Asseyez-vous juste là. Vous en avez plus besoin que quiconque !... (Larry secoue la tête pour dire « non »)…. S’endormir pendant mes discussions humoristiques, non mais ??!

C’est pour vous. Et tous les mois - whooosh !... (en faisant un geste de sa main qui passe au-dessus de sa tête)… Je sais que je suis un peu brusque avec vous, mais en fait, je suis beaucoup plus doux que votre âme ne l’est à votre égard. Ouais. Vous devriez vous remercier d’avoir créé Adamus. Et. Ouais, ouf ! Oh, c’est une école difficile ici, n’est-ce pas ? Ouais, vous vous asseyez et buvez vos cafés et vos cappuccinos et, en plus, vous devez subir les offenses d’un grand Maître Ascensionné.  Bien… (Adamus glousse)…

 

Alors, où en étions-nous ? "E-T". Goûtez cela. Je me moque de ce qui se passe dans votre vie, quels sont vos problèmes. Ce ne sont pas de gros problèmes, du tout. Je m’en moque de ce que sont vos problèmes. Ils n’en sont vraiment pas. Voulez-vous s’il vous plaît faire ce truc du "E-T" ? Écrivez-le avec un marqueur permanent sur votre main ou sur quelque chose d’autre : "E-T." Il y a un point de vue, une perspective différente. Il y a toujours une perspective différente. Ouais. Parfois si différente que ça va vous mettre mal à l’aise, très mal à l’aise au début. Ceux qui se préparent à aller à notre voyage sur le Nil, vous allez être très mal à l’aise à mesure que le temps passera. Pourquoi ?

Ce n’est pas moi qui cause cela. Vous serez mal à l’aise parce que les énergies sont en train de changer. Vous avez fait le choix conscient de faire ce voyage, et que ce soit ce voyage-là ou l’un de nos autres rassemblements, importe peu. Donc, le non-confort, le mal à l’aise arrive. Pourquoi ? Eh bien, parce que vous entrez dans le « E-T ». Vous vous transformez, vous sortez de votre ancien corps. Vous le devez. Ce n’est pas moi qui créé cela, mais je vous aide et je vous guide dans ce processus. Vous devez transformer et sortir de cet ancien corps linéaire afin que nous puissions faire un vrai travail avec l’intemporel. C’est en quelque sorte un peu difficile d’aller dans l’intemporel lorsque vous devez traîner ce vieux corps avec vous.  Donc, il y a un travail en cours à ce niveau. C’est inconfortable, ça met mal à l’aise. Cela pourrait faire remonter certaines choses, littéralement. Et votre mental, lui, il va devenir un peu fou. Et alors vous allez essayer de vous y accrocher, de contrôler votre mental. C’est inutile. Ça l’est vraiment. Pour tous ceux d’entre vous qui le font encore – le fait d’essayer de contrôler vos émotions, de contrôler votre mental, d’essayer de vous contrôler vous-mêmes – c’est peine perdue. Donc arrêtez de le faire.  Pourquoi ?

Eh bien, c’est inutile parce que vous avez demandé à aller au-delà. Nous utilisons des mots comme " au-delà " dans notre marketing de la conscience, et vous réagissez avec des : - « Whoaaa ! Oui, Allons au-delà ».   Et quand ça arrive : - " Whoaaaa ! Je ne suis pas prêt - whooaaa ! Non Non. Pas aussi vite ! Je veux encore étudier le phénomène un peu plus »… (Quelques rires)… Ouais, vous riez… (Adamus rit)… Ou vous râlez, selon le cas.

 

 

Une histoire

 

Ce qui m’amène à mon deuxième point. Je voudrais vous raconter une autre histoire tirée de mon livre à paraître « Les Mémoires d’un Maître », qui sera un best-seller mondial, qui fera un putain de carton, bien qu’il ait d’abord à arriver sur le marché, mais qu’il soit déjà connu pour être l’un des livres les plus populaires de tous les temps. Oui.   Donc, baissons un peu la lumière, nous devons avoir une ambiance un peu morne pour ce que je vais raconter. Oui, je suis dans la course à la publication de mon livre, alors je dois continuer à raconter de des histoires tristes. Alors, désolé. Mais d’autres gens les apprécieront. Ah, prenons une bonne et profonde respiration alors que nous entrons dans l’histoire du Maître et des Livres. Et c’est en fait une histoire vraie, un peu embellie au passage, parce que c’est ce que les grands Maîtres Ascensionnés font. Ils jouent, ils s’amusent avec tout. Ils embellissent tout. Ils ne sont pas coincés dans des histoires sérieuses et littérales, avec des données factuelles et des chiffres partout. Il n’y a pas de faits littéraux et de chiffres partout… [au sens de : il n’y a pas qu’une réalité unique et intangible partout]...   Il n’y en a nulle part. Les math, ce n’est pas littéral. Ce ne sont pas que des données factuelles et des chiffres. Deux plus deux n’égale pas quatre. Bien sûr, de temps en temps si, mais ça vaut aussi environ neuf milliards, ou ça vaut des pommes ou c’est égal à la moquette sur le sol. "Et !" Et ! Arrêtez d’avoir une vue si étroite sur les choses. Oh, où en étions-nous ? Ah oui, à l’histoire de mon prochain best-seller, qui est une histoire vraie en fait. Ah !

 

Prenons une profonde respiration……………..

 

Il y a de cela plus de 300 ans, nous avons commencé à fermer les Ecoles de Mystère, la plupart d’entre elles étant situées en Europe, mais il y avait des Ecoles de Mystère à d’autres endroits dans le monde. Nous avons commencé à les fermer une par une. Pas à cause de l’église ou de la loi. Nous avions appris à contourner tout cela. C’était notre "E-T." Pourquoi ?

Eh bien, il y avait en fait des archevêques, des membres de l’église très haut placés qui, en réalité, soutenaient en secret les Ecoles de Mystère, car ils savaient que nous y enseignions encore les véritables Mystères, les Mystères qui ont été supprimés des enseignements de l’Église, retirés des livres saints, il y a très longtemps, parce qu’on pensait que les gens ordinaires, les gens du peuple ne seraient pas en mesure de les comprendre.   

 

Donc, ce n’était pas à cause de la loi. Nous avions appris à aller au-delà de la loi, ce qui signifie que nous avions appris à déplacer notre conscience et notre réalité d’une demi-dimension plus loin, parfois même plus que cela. Nous avions appris cela, bien sûr, du temps où nous étions dans les Temples de Tien, du temps de l’Atlantide : comment passer à une demi-dimension au-delà, un peu à l’écart du reste de la réalité, où nous étions encore pourtant - en fait, nous avions toujours maintenu nos grandes écoles, nos châteaux, nos temples magnifiques - mais de façon juste suffisante à ce que la plupart des gens, même s’ils pouvaient directement poser leur regard sur les châteaux, les écoles ou même sur nous, en fait, ne puissent pas nous voir.  Ce n’est pas que nous voulions créer une sorte de faux mirage ou leur jeter un sort. Nous avions simplement mis notre conscience dans l’espace du « E-T ». Nous existions encore, nous étions toujours là pleinement et physiquement présents, mais nous étions également en dehors de la réalité. Alors, nous n’avons pas eu à courir pour échapper à la loi.

 

Nous n’avons pas eu à essayer d’éviter l’église. Nous étions dans la vraie conscience du « E-T », tout comme vous pouvez l’être chaque jour. Vous pouvez être dans votre corps physique. Vous pouvez être dans votre mental. Vous pouvez être dans le monde et vous pouvez être dans le temps aussi. Et vous pouvez aussi être dans l’intemporel. Vous pouvez également être illuminés. Vous pouvez également être au-delà, en même temps.

 

Alors le Maître entra dans la chambre de l’étudiant. Il faisait ses bagages. Il était triste. Cela faisait maintenant des semaines que le Maître rendait visite à chaque élève de l’école en particulier, pour lui faire ses adieux, lui donner une dernière accolade et échanger quelques dernières paroles de sagesse. Et il vint dans la chambre de Klaus et remarqua que Klaus était en effet très, très triste. L’École de Mystère fermait. Cela avait été le rêve de Klaus d’être dans cette école. Il avait été l’un des meilleurs élèves et vraiment l’un des plus ardents travailleurs de l’école. Toujours à coopérer avec les autres étudiants, toujours à faire ses devoirs – c’est une allusion, une allusion, pour vous les Shaumbra - et toujours à rendre ses professeurs heureux – encore une allusion, les Shaumbra…. (Quelques rires)….    

Et il a remarqué que Klaus avait une pile de livres sur la table près de son lit. Et il dit : - "Klaus, qu’allez-vous faire avec ces livres ?"   

Klaus a dit : - « Eh bien, Maître, je vais bien sûr les prendre avec moi."  Et le Maître a dit : - « Dans quel but ? "  

Et Klaus a dit : - « Pour que je puisse continuer à étudier, Maître. Ainsi, je peux continuer à apprendre. Ainsi, je pourrai les consulter quand je serai là-bas. » Et Klaus dit : - « Vous savez Maître, ce n’est pas moi qui ai choisi de partir. Je serais encore ici si ce n’était pas la fermeture de cette école. Cela a été ma maison. Cela a été ma famille. Cela a été ma passion. Cela a été ma véritable illumination. Mais vous la fermez, pour des raisons que je ne connais et ne comprends pas. Donc, je pars, mais j’emmène ces livres pour pouvoir poursuivre mes études.  

Le Maître répondit : - « Klaus, je vous interdis d’emmener ces livres. Tout d’abord, ce ne sont pas les vôtres. Deuxièmement, énergiquement, il vous est tout simplement interdit de prendre ces livres ». Ceci surprit Klaus parce qu’il avait dû les payer. Il pensait qu’ils lui appartenaient. Mais c’était comme vos classes Cloud ; vous pouvez seulement les diffuser pendant un certain temps… (rires et fous rires de Linda)… Un peu d’humour... Ainsi Klaus totalement surpris par ce qui a été dit : -  "Eh bien, Maître, que va-t-on faire de ces livres et pourquoi ne suis-je pas autorisé à les prendre ?"  Le Maître a dit : - "Klaus, comme je l’ai dit aux autres élèves aussi, le temps pour les études est... »

Pourrions-nous ouvrir la porte à nouveau ? La porte. Celle-ci. C’est tout. Et éteignez le chauffage, s’il vous plaît. J’essaie de raconter une histoire. Où en étions-nous ? Oh, dans la chambre de Klaus…. Et le Maître a dit : - "Klaus, la période d’études est écoulée. Vous et les autres étudiants comme vous êtes devenus accros aux études. Étudier pour étudier. Il est temps de vivre. Il est temps de sortir par la porte ouverte, temps de sortir et de vivre la vie une fois de plus. Oui, vous avez vécu beaucoup de changements, de nombreuses transformations pendant que vous étiez ici ces quelques décennies dans ces écoles des Mystères. Mais il n’y a plus rien à apprendre. Maintenant, il est temps d’expérimenter. D’en faire l’expérience totale. En fait, Klaus, oubliez tout ce que vous avez appris ici. Oubliez les faits et les chiffres. Oubliez toutes mes déclarations incroyablement profondes et sages. Oubliez tout. Allez-y maintenant et expérimentez ». Klaus s’est mis à pleurer, car une partie de lui espérait qu’il y aurait une chance que le Maître permette au moins à quelques-uns des étudiants de rester et qu’il pourrait être l’un d’entre eux. Mais il savait que c’était terminé. La voix et le comportement du Maître l’en assuraient.  Klaus regarda les livres une fois de plus, la pile posée à côté de son lit, et le Maître dit : - « N’y pensez même pas. La période d’études est révolue ».  Klaus prit une profonde inspiration……. et dit : - « Que vont devenir les livres ? Allez-vous les utiliser pour les étudiants à l’avenir ? Allez-vous les brûler ? Allez-vous les cacher pour que les autres n’aient pas accès aux secrets, secrets qui peuvent leur nuire ? »  Le Maître dit : - « Non, en fait, nous prenons tous ces livres, des milliers et des milliers de livres que nous avons ici dans les Ecoles des Mystères, nous sortons et nous les mettons dans les bars et les maisons closes, les châteaux et les centres communautaires. Littéralement. Nous les avons dispersés, cachés, mis dans un placard ou un tiroir ou derrière un mur ou quelque chose, sachant que la bonne personne va les trouver au bon moment. Jamais trop tôt. Jamais trop tard.  Ils y auront accès parce qu’ils seront prêts pour cela. Même s’ils ne réalisent pas consciemment, ils seront prêts lorsqu’ils trouveront les livres ".

 

Le Maître dit : - « Un jour, qui sait, peut-être dans 200 ans, d’autres personnes feront de même. Elles mettront des livres dans les tiroirs des hôtels... (rires)… Qui sait ? Mais pour l’instant, c’est ce que nous faisons, nous les mettons sur le chemin potentiel de ceux qui se dirigent vraiment vers l’illumination ".  Il a dit : - « Maintenant, Klaus il est temps pour vous de partir.  Je vais vous faire une dernière étreinte, un dernier adieu et puis vous sortirez par cette porte ".    Puis, ils se sont embrassés. Ils pleuraient, car cela faisait mal autant au Maître qu’à l’élève. Cela faisait mal au Maître de savoir que la beauté de ces Ecoles des Mystères, existant depuis des milliers d’années partout dans le monde, allaient toucher à leur fin ; c’était la fin d’une époque. Plus d’Ecole des Mystères. Plus d’isolement dans les bois ou sur les îles loin des autres. Le Maître savait aussi que c’était la fin d’une époque incroyable, mais le début d’une nouvelle. Une époque où les étudiants allaient revenir et être en vie, vivre la vie, faire l’expérience de la vie. Ils n’allaient plus seulement étudier ni être isolés dans un refuge loin des autres réalités. Le temps était venu pour eux de vivre des expériences.  

 

Chacune et chacun d’entre vous a vécu l’expérience de Klaus d’une manière ou d’une autre dans l’une des Ecoles des Mystères à un moment donné dans le passé ; lorsqu’on vous a demandé de partir, lorsque l’école a fermé ou si vous êtes simplement revenus d’une promenade un soir et avez trouvé les portes fermées. Vous ne compreniez pas. Il était temps d’expérimenter. Tout d’abord, votre expérience ; votre expérience d’illumination ; vous n’allez plus l’étudier, vous n’allez plus vous permettre cette distraction. Certains vont vous défier et dire : - « Oh non ! Mais vous devez étudier. Vous devez... »  Vous l’avez fait. Vous avez fait tout cela, et tout est fondamentalement pareil.

 Ce qui est écrit dans ce gros livre - vous voulez bien tenir ce livre pour que chacun puisse le voir…. (Il parle à quelqu’un déguisé en moine, tenant une grande Bible)…. et faites un gros-plan avec la caméra, si vous pouvez. Levez-vous, si vous le voulez. Oui. Ce qui est écrit... amenez-le ici. Il n’y a pas assez d’éclairage. Jésus, calmez-vous là-bas… (rires)…. Oui. Oui. Merci. Ouais. Ce qui est écrit ici dans ce livre avec tous ses - ehh !... (il s’étire pour le toucher et saute en arrière)… - avec toutes ses pages... (rires)...  Je peux le faire !... (plus de rires lorsqu’il touche les pages)…. avec toutes ses pages, tout ce qui est ici, de l’Ancien Testament, un peu comme lorsque Tobias était dans le Cercle Cramoisi, au Nouveau Testament, au temps d’Adamus... (Adamus soupire ; quelques rires)… tout ici, vous pourriez étudier chaque mot et vous n’avanceriez pas d’un centimètre.   Jésus, voulez-vous venir ici pour la photo ? Juste pour la photo. Oui. Nous devons le faire. 

Quelqu’un dit : « Qu’en est-il de Marie ? Ce n’est pas juste »)… Elle n’a pas écrit le livre. "Jésus" : Moi non plus.

ADAMUS : Je sais !... (ils ricanent)…  Je voulais savoir si elle savait ... Voulez-vous poser ensemble, s’il vous plaît ? Attendez. Avancez-vous un peu plus. Bon, maintenant posez ensemble. Ouvrez le livre. Grand sourire, Jésus… (Quelques rires)…  Plus près. Plus près…. (Adamus met son visage entre eux avec un sourire niais ; beaucoup de rires et quelques applaudissements)…

"Jésus" : Ce sont des mensonges.

ADAMUS : Bon. Merci, Messieurs. Merci…. (Adamus glousse)… J’aime toujours quand les nouveaux regardent. Ils veulent éteindre, mais ils ne peuvent tout simplement pas… (rires)…  

Ils ont entendu : - « Vous devriez aller à cet endroit appelé le beignet cramoisi. » Ou quelque chose comme ça. Ils trouvent ça sur Internet. Ils se présentent, s’attendant à un rassemblement spirituel révérencieux. Regardez-le – il apparaît à l’écran ici - regardez ce qu’ils voient en ce moment. Oui. Et puis ... ouais. C’est ce qu’ils voient…. (Adamus glousse)… Bon. Merci. Pas plus.

C’est trop. Alors, où en étions-nous ? Oh, nous n’avons pas fini de raconter l’histoire, n’est-ce pas ? Ainsi, comme tous et chacun d’entre vous qui vivez l’expérience de Klaus qui ne peut plus étudier. Il s’agit de l’expérience. Et c’est ce que vous faites.  Vous l’avez fait dans cette vie. Vous êtes retournés à vos villages ou vous avez voyagé dans des endroits nouveaux et différents. Oh, avec le cœur lourd après que l’école ait fermé. Donc, se réintégrer dans le monde a été difficile pour la plupart d’entre vous qui n’y avez pas fait du très bon travail, vraiment pas. Vous vous trouviez dans votre propre espace isolé. Peut-être que d’avoir ce moment avec vous-même a été bénéfique, mais il a été si difficile de retourner dans cette réalité.

 

Ainsi, vous êtes venu dans cette vie et vous avez essayé d’étudier à nouveau. Ouais. Non pas que ce soit une mauvaise chose, ne vous jugez pas pour cela, mais vous avez essayé d’étudier à nouveau. Et je suis assis à côté de vous tout le temps en disant : - « Lâchez prise. Lâchez prise. » Il n’y a rien dans ce livre que vous ne connaissiez déjà. Vous apprendrez des choses dans mon nouveau livre intitulé « Mémoires d’un Maître »… (rires)… - je suis en train de faire du racolage pour vendre mon livre - parce que je veux qu’il y ait plus de ventes que celui-ci…. (la Bible)… Voilà mon objectif. Voulez-vous tenir ce livre à nouveau ? Oui. Ouais. Surclasser les ventes de ce livre. Oui. Bon. Voilà mon objectif. Je rigole. Je rigole.

 

Donc, vous avez essayé d’étudier à nouveau et il s’agit de l’expérience. L’expérience. L’illumination est intemporelle ; vous en ferez l’expérience un jour. Ça va arriver. C’est une proposition "et". Ce sont les deux à la fois. Ce n’est pas singulier. Ce n’est pas l’un ou l’autre.    Vous devriez déjà être en train d’apprendre, de comprendre - vous êtes éclairés et vous ne l’êtes pas. Tout est déjà là, mais vous vivez l’expérience jusqu’au bout. Il s’agit d’un « et ». Lorsque vous vous sentez compressés, ou que vous vous sentez tendus à propos de tout, arrêtez-vous un instant. Allez dans l’autre, le "et" - " Oh, je suis illuminé. Bien "- et puis si vous voulez revenir et jouer dans la non-illumination, très bien. Prenez une grande respiration……….. et jouez-y. Et puis jouez dans la réalité où il n’y a pas l’illumination, parce qu’il n’y en a pas en quelque sorte. Il y en a et il n’y en a pas, et c’est toute la beauté de la chose.

 

 

L’ingrédient clé

 

 

Et puis, jouez avec tout cela dans l’idée que c’est amusant. Une fois que vous vous détendez un peu, c’est amusant de jouer dans la réalité de cette réalité, ici sur Terre où tout a commencé avec un peu de collision qu’ils ne comprennent pas appelée le Big Bang, et il y avait de l’hydrogène et de l’hélium qui se sont heurtés, dans cette grande grosse explosion. Et à partir de ce moment, ce petit organisme a commencé à grandir et ça s’est transformé en une baleine et en un singe et en vous ! Et tout cela est scientifique et ça n’a pas d’importance, et vous allez mourir, et rien ne va se passer et profitez de tout ce que vous pouvez pendant que vous le pouvez. Voilà une grande réalité dans laquelle jouer. Et c’est une réalité. C’est vrai. Lors d’une récente réunion, j’ai donné la version d’Adamus de la création. C’était incroyable.

Et ça n’a pas d’importance.  Vous savez pourquoi ça n’a pas d’importance ? Vous savez pourquoi ça n’a pas d’importance ? Il n’y a pas de Dieu, disons, il n’y a pas de Big Bang. Il y a juste ce petit organisme et le petit étang à l’écume verte. C’était la première forme de vie sur Terre – un étang à l’écume verte - et dont vous avez émergé. Vous pouvez probablement vous identifier à cela. Certains jours, vous vous sentez comme ça : -  « Oh mon Dieu ! Je me sens comme l’étang à l’écume verte aujourd’hui »... (Rires)… Parce que vous l’étiez !   C’est le "E-T".

Ça l’est aussi. Vous voyez, c’est là que ça devient amusant. Vous êtes aussi l’écume verte de l’étang. Donc, vous avez grandi de cette petite écume sur le sol que même les oiseaux ne mangent pas, et tout à coup vous avez traversé ce qu’on appelle l’évolution. Ouais, et il n’y a pas de Dieu, il n’y a pas d’anges, rien de tout cela. Juste l’écume verte de l’étang. Il n’y a même pas de dieu de l’étang à l’écume verte. L’écume verte de l’étang, y a rien de mieux.     Donc vous avez évolué à partir de cela et en étant une tortue pendant un certain temps. Vous savez, cela fait partie de l’évolution. Vous passez par la phase tortue, puis les singes et ensuite l’homme. Et vous êtes ici. Et il n’y a pas de Dieu. Il n’y a pas de Paradis. Non, vraiment. Vraiment. Permettez-vous d’en faire l’expérience. Il n’y a pas de Paradis. Lorsque vous mourrez, ce sera terminé. Terminé. Pffft ! Vous savez, plus rien d’autre.

 

C’est une proposition incroyable, et je vous demande vraiment d’en jouer. Ressentez-la, parce que tout à coup vous vous rendrez compte : -  " Attends, Adamus. Quelque chose est entrain de se produire. Je ne me soucie pas de ce que vous dites au sujet de l’étang à l’écume verte et d’avoir été une tortue à un moment donné, il y a quelque chose dans cette image de l’évolution qui n’est toujours pas prise en compte, qui n’est toujours pas expliquée. Quelque chose se passe ici. Comment cela a-t-il évolué ? Pourquoi a-t-il évolué ? Pourquoi cela s’est-il transformé ? Pourquoi les petites écumes vertes de l’étang sont maintenant en mesure d’envoyer une fusée sur la lune et parfois moins loin ?... (quelques rires)… Pourquoi cette écume d’étang peut fractionner des atomes ? Allez Adamus ! Quelque chose d’autre se passe ici ».   

Je m’en fiche si vous adhérez à la théorie de l’écume de l’étang de la vie ou à la théorie du Big Bang ou à Dieu au Paradis et que vous avez été mauvais, que vous avez été envoyé ici-bas. Ça n’a aucune importance.  Qu’y a-t-il là-dedans ? Quel est l’élément commun à chacun de ces scénarios, qui sont tout à fait vrais d’ailleurs – à l’écume d’étang à Dieu à tout le reste, les compétitions des Maîtres Aliens qui vous ont créés et qui, maintenant, se battent pour vous avoir. En fait, ils se battent pour ne pas vous avoir… (rires)… mais ceci est une autre théorie. Voilà à quoi se réfère cette lutte.

Mon Dieu ! Si vous n’étiez pas aussi égoïste : - « Ils se battent pour moi ».  Non, ils se battent pour savoir qui ne vous récupère pas.   Quel est l’élément commun à tout cela ?... (quelqu’un dit « la conscience »)…  La conscience. Même si elle était une simple écume verte d’un étang, il y avait la conscience, et la conscience que, comme elle s’expansait, a créé Dieu - elle l’a fait - a créé les cieux, et a créé toutes les dimensions. Elle a créé la magie. Elle a tout créé.     Je me fiche de savoir d’où vous venez, comment vous êtes arrivés ici ou là où vous allez. Vous avez conscience. Vous avez conscience. Voilà l’ingrédient clé de tout.   Avec la conscience réalisée - en d’autres termes, la prise de conscience de votre conscience, Je Suis et je E-T- avec cela, mes chers amis, vous pouvez vivre et expérimenter et être dans une multiplicité de réalités. Réalités qui sont absolument contradictoires et cela n’a pas d’importance. La conscience est l’élément commun, que vous proveniez de Dieu, que vous proveniez de l’écume verte n’a plus d’importance. Il ne faut pas en faire tout une histoire, parce que le plus important est la conscience ici. C’est tout.   

Ainsi, les Ecoles des Mystères ont été fermées de sorte que vous puissiez vivre des expériences, de sorte que vous puissiez être dans la vie. Ne plus étudier. Plus de livres. Ne plus avoir à comprendre votre chemin dans l’illumination. Cela a été fait à l’époque parce qu’il se passait des choses. Nous devions nous isoler. Nous devions étudier certaines choses. Mais ensuite vous avez été diplômés et vous voici ici maintenant.  

 

L’illumination est intemporelle ; en faire l’expérience est temporelle et c’est beau. C’est absolument magnifique. Et le temps n’aura plus d’importance. Nous serons en phase et nous ne le serons plus, et cela n’a plus d’importance, parce qu’il y a un élément singulier que vous et vous seul détenez. C’est votre conscience. Elle est là où que vous alliez, quelle que soit la religion à laquelle vous adhérez, quelle que soit la philosophie à laquelle vous vous limitez, elle est toujours là. On l’appelle la conscience. Elle n’a pas de masse, pas de poids. Elle ne peut pas être remplacée par une autre. Elle ne peut pas être échangée. La seule chose à propos de votre propre conscience, la seule chose à ce sujet est que vous pouvez temporairement vous la cacher à vous-même. Peut-être un jeu, un acte de conscience pour voir ce que ça fait d’être limité dans la conscience, je ne sais pas. Ça n’a pas d’importance, parce que la conscience est toujours là. Elle ne peut jamais être enterrée. Elle ne peut jamais vous être cachée pour l’éternité, jamais. Elle ne peut jamais être prise par quelqu’un d’autre. Non.    Énergie. L’énergie peut être prise - votre énergie, énergie mentale, énergie émotionnelle - mais votre conscience est toujours là.

Prenons une profonde respiration……… une bonne respiration………………

 

 

 

Les Sensibilités

 

Lorsque vous vous êtes lancés dans l’expérience, en particulier dans cette vie et en particulier dans ce que vous avez fait récemment ... nous avons arrêté d’étudier, nous nous amusons. Et comme je vous l’ai dit à plusieurs reprises, je suis simplement une distraction. C’est plutôt évident… (rires comme il pose)…  N’essayons pas de le cacher. Seulement la distraction, afin que vous puissiez prendre une profonde respiration………. Ça a été difficile. Vous avez été durs avec vous-même en fait. Ainsi, vous pouvez prendre une profonde respiration……. et simplement, comme Dave disait, recharger la batterie. Vous retournez en quelque sorte à vous-même.

 

Un des plus grands défis auquel l’étudiant devenu expérimenté doit faire face est la sensibilité. La sensibilité, et ceci est l’une des choses des plus difficile en quittant l’École des Mystères et en laissant les livres derrière vous, est que vous devenez très sensible. Sensible physiquement. Je ne vous apprends rien de nouveau ici. Vous êtes tout à coup sensibles à des choses auxquelles vous ne l’étiez pas avant, surtout des choses comme la pollution, mais aussi même la nature parfois. Vous vous demandez : - « Oh, je suis censé être spirituel - achoo ! – alors que je marche à travers les bois et fais ce truc de l’étang Walden. »  Et vous vous demandez : -  « Qu’est-ce qui ne va pas avec moi. Je suis censé être... »  Non, non, non. Sensibilité.  Vous voyez, comme la conscience est à nouveau attentive - il n’y a pas de bon mot pour décrire cela - mais tandis que la conscience est mise en avant, vous êtes tout à coup une personne beaucoup plus sensible dans tous les sens, physiquement sensible. Quelles sont certaines de ces choses ? Très rapidement, pas longtemps, mais juste un ou deux mots.

A quoi êtes-vous sensible en ce moment ? Il y a aussi la sensibilité émotionnelle, beaucoup de sensibilité.  Ce que je veux dire c’est que, comme vous vivez de plus en plus d’expériences et devenez de plus en plus sensibles, je vous vois ensuite vous rétracter.

Vous dites : - « Oh ! Ceci est trop pour moi à gérer ». Vous vous rétractez. Votre corps s’ouvre et fait quelques petites choses bizarres de temps en temps et vous vous dites : -  « Oh mon dieu, je dois me contrôler ». Vous vous rétractez. Vous sortez de l’expérience.  

Et ceci créé une résistance et la résistance est vraiment ce qui fait mal. Rien d’autre. Il y a une résistance qui a lieu, parce que vous ne savez pas si vous devez.. (quelqu’un éternue) ... oh ça c’était bien. Vous ne savez pas si vous devriez ou ne devriez pas…. (rires)…     Donc, vous êtes en quelque sorte dans un domaine bizarre de l’expérience et de la sensibilité et de la résistance, et puis vous êtes perdus et confus et vous devez crier à l’aide. Donc… (à Linda)… très rapidement avec le microphone. Pas le pistolet… (un accessoire du costume de Linda)… le microphone. Plus tard le pistolet.                                                                      

LINDA : Pardon ?

ADAMUS : Sensible. A quoi êtes-vous sensibles ces jours-ci ? Qu’est-ce qui vous touche vraiment ? Et je veux que vous le disiez afin que les autres puissent entendre et dire : -  « Oh, je ne suis pas fou ».  A quoi êtes-vous sensibles ? "   

LINDA : Puis-je en proposer une ?        

ADAMUS : Oui, Linda.

LINDA : Les gens stupides…. (quelqu’un dit « oui »).

ADAMUS : Ok.  Et est-ce que quelqu’un pourrait écrire cela sur votre tableau magique ici. Qui sait comment faire cela ?

LINDA : Je peux courir d’avant en arrière.

ADAMUS : Non, non, non, non, non. Non, non, non. Les gens stupides, ça vous appartient. Et affichez cela s’il vous plaît. Remarquez comme je suis devenu le directeur. Ahh ! Oui. Trop chaud ? Trop froid ?                          

ELIZABETH : Très bien.  

ADAMUS : Allez. Bien. Laissez la porte ouverte.   Ouais. A quoi êtes-vous sensibles ?

ELIZABETH : Il me semble que je suis sensible plus que jamais à la souffrance des autres. Je ne peux pas regarder des émissions sur les enfants, les personnes en souffrance. Je peux le sentir, et je ne le supporte pas.                

ADAMUS : Vos films et émissions de télévision. Il est presque plus facile de nos jours de voir Ma Sorcière Bien-aimée que certains de vos...  

ELIZABETH : Exact ! Tout le monde aime Raymond.

ADAMUS : Oui. Mes Trois Fils. Ouais. Mes préférés. Mes préférés. Ouais. Pas de violence.

ELIZABETH : Exact. 

ADAMUS : Belle petite réalité artificielle.                                                                  

ELIZABETH : Oui, en effet.

ADAMUS : Il se passe de bonnes choses. Ouais. Mayberry, vous savez. Ah ! J’aimais regarder…

ELIZABETH : Vous allez trop loin avec Mayberry….. (elle rit)

ADAMUS : Oui, oui ! Je vois à travers vos yeux. Voilà pourquoi je connais ces shows stupides. Ouais. " A t-il vraiment regardé ? " Grâce à vous. Oui. Bon.

ELIZABETH : Oh, c’était ma déclaration.

ADAMUS : Bon. Merci.

ELIZABETH : Je vous remercie.

ADAMUS : Je vous remercie. Bon. Contempler la douleur, c’est représentatif des émissions de télévision et d’autres choses. Combien d’entre vous se sont plongés plus encore dans la violence et les effusions de sang ou autres ? Non ? Bon. Ouf ! Sinon, il y a la porte…. (quelques gloussements)….   A quoi êtes-vous sensibles ?

 

SHAUMBRA 1 (femme) : Physiquement, je suis plus sensible à la fumée de toute sorte.         

ADAMUS : Ohhh ! Moi aussi…... (rires)

SHAUMBRA 1 : La pollution, quelque chose comme ça.

ADAMUS : Oui, oui.

SHAUMBRA 1 : Uh huh ! 

ADAMUS : Oui. Cauldre va bientôt s’arrêter (de fumer)…. (Encore des ricanements)     

SHAUMBRA 1 : Nous avons eu des gens qui ont fait brûler des branches et autres parties d’arbres, et c’est venu droit sur nous. Et même avec les fenêtres fermées, j’ai presque refait une sorte de crise d’asthme, ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.

ADAMUS : Bon. La fumée. Encore plus sensible qu’avant à la fumée.

SHAUMBRA 1 : Ouais.

 ADAMUS : Bon. Bien. Allons plus vite. Juste quelques mots, à quoi êtes-vous sensible ?

LINDA : Attendez. Par ici. Juste une seconde.

ADAMUS : A quoi êtes-vous sensible ?

LINDA : Je regarde les mains qui se lèvent. 

ADAMUS : Cela peut être ce que l’on veut, physiquement, émotionnellement.

PETER : Le bruit.                        

ADAMUS : Le bruit !           

LINDA : Ahhh !              

ADAMUS : Un point important. Linda.

LINDA : Ahhh !

ADAMUS : Gardez le micro avec vous ou désignez quelqu’un d’autre. S’il vous plaît. Nous essayons de..

LINDA : Allez ! Je m’amuse trop à courir comme une folle.

ADAMUS : Je dispose de sept minutes. J’ai un rendez-vous ce soir. Alors s’il vous plaît….. (rires)

LINDA : Quelle chance.

ADAMUS : Donc on n’a pas besoin d’écrire ceci. Ouais. Le bruit.

PETER : Le bruit. Oui.

ADAMUS : Quel type de bruit ?

PETER : Je dirais, en tant qu’ancien Rocker je ne peux même plus supporter d’entendre la radio maintenant.         

ADAMUS : Oui, oui.                       

PETER : Je suis donc en mode silence total maintenant.

ADAMUS : Oui. Bon. Le bruit des machines. Cela vous affecte t-il ?

PETER : Tout type de bruit, même les gens... chut ! Je vous l’ai dit. Le bruit. Pas de bruit.

ADAMUS : Oui, oui…. (Tous deux rient) ….Bon, et les téléphones portables sonnent pendant la présentation du Maître. Vraiment embêtant. Vraiment embêtant. Le bruit des machines – la plupart d’entre vous n’en sont même pas conscients, mais ça viendra et ce sera vraiment embêtant et déroutant - mais les sons que font ces machines, ces machines électriques, électroniques, ventilateurs, réfrigérateurs, toutes avec des moteurs, car elles ont une fréquence qui est particulièrement gênante pour un Maître sensible. Oui.

 

SHAUMBRA 2 (femme) : Le sommeil. Les troubles du sommeil.

ADAMUS : Le sommeil. Vous êtes sensible au sommeil ou sensible pendant votre sommeil ? Vous êtes allergique au sommeil ?... (quelques rires) Voilà une question difficile.

SHAUMBRA 2 : Je ne dors pas...        

ADAMUS : Vous ne dormez pas. Ouais.

SHAUMBRA 2 : ... pas très bien.     

ADAMUS : Bon. Ouais. Cela fait partie de la sensitivité. C’est beaucoup plus complexe. Faisons - comment appelez-vous cela - votre classe de clown. Faisons-le à propos du sommeil. Et oui. Ouais, ce serait une bonne chose. Et tout le monde va s’endormir et la caméra continuera de tourner.                                                                         

LINDA : J’aimerais cela. Ce serait vraiment cool.

ADAMUS : Donc, inscrivons-le sur le calendrier.

LINDA : Ouais, ouais. Le sommeil.                    

ADAMUS : Oui. Quelqu’un peut-il écrire cela ? Ils oublient toujours.

PETE : Les appels politiques automatisés.

ADAMUS : Je ne sais pas ce que c’est.

LINDA : Oh ! Nous les détestons !

ADAMUS : Qu’est-ce que c’est ?

PETE : Je reçois des appels téléphoniques automatiques. Maintenant ils disent, vous savez... 

ADAMUS : Votre gouverneur vous appelle pour dire : - « Pete, comment allez-vous aujourd’hui ? »

LINDA : Tous les jours, hein ?    

PETE : Tous les jours et quatre fois par jour, cinq fois par jour. Je reçois de plus en plus d’appels automatisés…

ADAMUS : Qu’est-ce que vous lui dites ?        

PETE : Clic.                

ADAMUS : Oh ! Bien. Ahhh ! Ahh ! Ouais, ouais. Bien. Vous êtes au milieu de votre campagne électorale.      

LINDA : Les élections.

ADAMUS : Oui. Bon. Bien. A quoi d’autre êtes vous sensible ? Allons plus vite. Je vais faire attendre mon rendez-vous, mais pas trop longtemps…. (Edith glousse)…. Vous riez Edith.

SHAUMBRA 3 (femme) : Les enfants….. (beaucoup de rires)   

ADAMUS : Vous savez, j’aime l’honnêteté. Les vôtres ou ceux des autres ? Ouais, ouais, ouais. Donc, je suis désolé, les vôtres ou ceux des autres ?    

SHAUMBRA 3 : Les deux.

ADAMUS : Les deux. Bien. Pourquoi les enfants vous dérangent ?

SHAUMBRA 3 : Ils sont juste bruyants. Ennuyeux parfois.

ADAMUS : Êtes-vous ennuyé par les enfants ou par les parents ?       

SHAUMBRA 3 : Probablement les deux.

ADAMUS : Les deux. Bien. Bon. Oui, ils peuvent l’être. Ils peuvent l’être.

LINDA : Ici, Bonnie est très agacée. Permettez-moi de poser la question à Bonnie.

ADAMUS : Je veux que vous compreniez que vous êtes dans l’expérience maintenant. L’étude est terminée. Tout cela est terminé. Nous sommes dans l’expérience, mais le tribut en est la sensibilité tandis que vous en prenez conscience. Vous allez devenir plus sensibles. Vous reculez tout le temps : -  « Ughh ! Oh, c’est terrible ». Non, ne résistez pas. Avancez simplement avec cela. Nous allons voir tout cela dans un instant pendant notre très bref merabh. Je serai là… (Adamus semble parler avec son rendez-vous)…. S’il vous plaît…. (rires)…. Bonnie, oui, à quoi êtes-vous sensible ? Shaumbra ? Oh non, j’ai entendu... (Adamus et Linda rient)

LINDA : En voici un.

ADAMUS : Bon. Deux de plus. A quoi êtes-vous sensible ?

SHAUMBRA 4 (femme) : La Conscience de Peur.

ADAMUS : Pourquoi ?                                                                            

SHAUMBRA 4 : Eh bien, nous avons parlé de notre contexte électoral, et partout, partout c’est pareil, si vous ne faites pas ceci nous allons perdre cela puis nous irons tous en enfer et nous allons mourir et le monde va exploser, et si vous ne le faites pas…

ADAMUS : Et, et, et….

SHAUMBRA 4 : Vous voyez ce que je veux dire, et ça me donne envie de supprimer, supprimer, supprimer.  

ADAMUS : Et, donc. Quel rapport avec votre sensibilité ?

SHAUMBRA 4 : Je l’ai dit, La conscience de Peur.

ADAMUS : La conscience de peur. Oui, la phobie de la peur.

SHAUMBRA 4 : Toute la peur est simplement de la peur. Ouais.

ADAMUS :  Oui, oui.  Bon. La peur - oh ! - Il y en a tellement. Mais - je dois arrêter là pendant un moment – pourquoi ? Pourquoi y a t-il tant de peur ? Vous vous rendez compte qu’il y a beaucoup de peur et que rien ne se passe jamais vraiment.

SHAUMBRA 4 : Eh bien, les médias la propagent, et…

ADAMUS : Eh, les médias sont juste des gens.

SHAUMBRA 4 : ...oui, et maintenant nous avons Ebola.

ADAMUS : Oh yeah !         

SHAUMBRA 4 : Si les soi-disant pouvoirs gardent tout le monde sous l’emprise de la peur, alors ils peuvent contrôler tout le monde.               

ADAMUS : Oui, ou - et, et ; pas un « ou » pas un « et » - eh, oui, ils peuvent contrôler tout le monde. C’est plutôt bien. Cela sonne bien. Et tout le monde le veut. Voilà ma thèse. Ils le veulent. Ils veulent le drame. Ils veulent ce sentiment « Oui, l’homme nous contrôle ». Non, l’homme ne peut contrôler personne, à moins que quelqu’un le lui permette.    Donc ils aiment ça. Ils aiment le drame. Ils aiment « l’Ebola qui frappe le monde ! » Vous savez, la grippe tue beaucoup plus de gens. Je n’entends pas grand chose aux actualités concernant la grippe si ce n’est qu’il faut vous procurer votre putain de vaccin, ce qui est une conspiration, de toute manière. Ouais…. (Quelques rires)… Brrrr ! Brrr ! Se procurer des vaccins contre la grippe...                                                                                               

LINDA : C’était une blague, non ?

ADAMUS : ...cela vous fait faire des choses étranges. Brrr !

LINDA : C’était une blague ?        

ADAMUS : Aucune importance ! C’est une blague, mais cela n’a pas d’importance. La peur, les vaccins contre la grippe, et c’est exactement ce que vous aurez. Ouais. Et puis vous allez être doublement dans la crainte, parce que : -  « Oh, je ne me suis pas fait vacciner, maintenant je vais attraper la grippe à cause de tous ces gens stupides malades autour de moi et leurs enfants qui font du bruit. »…(rires)…. : -  « Et la fumée ! Et puis je vais être interrompu par un appel du gouverneur ! » Mais alors vous vivez entre la peur de cela et puis la peur de ce vaccin. Vous avez perdu avant de commencer. Vous sombrez avant même que le navire quitte le port. Mais vous savez, aussi humoristique et stupide que cela puisse paraître, voilà la façon dont les gens vivent. Aucune condescendance ici, je suis juste réaliste. Alors fermez-la. Je vous ai entendus… (Quelques rires)… Si vous ne pouvez pas le supporter, pourquoi regardez-vous ? Si vous vous asseyez là à écouter chaque mois, faisant vos commentaires zou, zou ! Allez-vous- en. Il y a d’autres groupes qui sont faits pour vous. On appelle cela le zoo. Alors... (rires)

LINDA : Ohhhhh !                                                                                                                             

ADAMUS : C’est un autre mot pour la vie. Et...                                                                   

LINDA : Vous serez privé de costume.                                                                   

ADAMUS : Je vais être gentil à partir de maintenant. Nahhh ! Non, non.

 

Donc, j’en reviens à ce que je disais, et je dois décamper d’ici dans un instant. Mais ah ! Devinez quoi ? Et... j’ai un problème. Vous voyez, je suis en retard pour un rendez-vous très important. Je suis en retard pour un rendez-vous. Que dois-je faire ?  Est-ce que je dois accélérer ma présentation au Cercle Cramoisi ? Dois-je tout précipiter ? Est-ce que je parle si vite que la pauvre traductrice est juste... Je pense qu’elle s’est évanouie là-derrière…. (rires)… Ou dois-je dire "E-T." Et. Je vais être en retard bébé, et…. (quelques rires)… et le temps n’existe pas. Et je n’ai pas vraiment de rendez-vous ; je voulais juste vous impressionner… (beaucoup de rires)… et c’est tout à fait vrai. C’est tout à fait vrai, absolument, tout. Ce que je veux que vous compreniez aujourd’hui, c’est le « E-T ». Ces petits problèmes de merde - Je ne regarde personne - E-T. Allons ! Dépassez cela. Il y a tellement de réalités et elles sont toutes vraies. Il n’y en a pas une meilleure ou une pire.   

Vous êtes partis... en fait, vous avez réellement été mis à la porte des Ecoles de Mystère. Nous les avons fermées. En fait, nous vous avons dit que nous les avions fermées. Nous ne l’avons jamais vraiment fait, mais nous devions vous dire quelque chose !.. (rires ; Adamus glousse)… Personne d’autre n’est parti. Parce qu’il était temps pour vous d’arrêter d’étudier. Il était temps pour vous d’expérimenter. Eh bien, vous êtes dans l’expérience mais vous avez abordé un genre d’expérience de manière étroite. C’est un peu comme si vous étiez coincés dans ce rôle, dans cet acte, ce costume, cette personnalité, vous avez oublié, et je suis là pour vous rappeler qu’il y a un grand « ET » Ici et là.

C’est partout. C’est temporel, c’est intemporel. C’est drôle, ce n’est pas vraiment drôle. « E-T ». Cela devient multidimensionnel. Vous êtes dans l’expérience. Je n’ai pas dit inexpérimenté ; vous êtes dedans « E-T » vous êtes dans l’expérience de l’illumination. Ouf ! Sensationnel ! L’écume de l’étang en éveil !... (rires)… Vous êtes dans l’expérience, et ce n’est pas surprenant. Prenez du putain de bon temps avec elle. Profitez de chaque instant. Ce n’est pas un test. Ce n’est pas un concours. Et vous ne pouvez absolument pas échouer dans ce domaine. Vous pouvez simplement le rendre éternellement impie et misérable, mais vous ne pouvez pas échouer. Vous ne pouvez pas faire d’erreur avec l’illumination. Le seul petit astérisque que je mettrais - vous pouvez certainement prendre le temps qu’il faut pour cela, ce qui n’est pas si mal, parce que, eh bien, quand vous vous rendez compte qu’il n’y a pas de temps et qu’il y a du temps, qu’importe le temps qu’il faut prendre. La question que je pose à chacun et chacune d’entre vous est, encore une fois, comment voulez-vous l’expérimenter ?   

 

Donc, comme je l’ai dit plus tôt vous n’allez pas vous débarrasser de tous vos problèmes, oui, aussi longtemps que vous vivrez ici. En vivant à l’écart du monde dans les Ecoles de Mystère, nous nous sommes débarrassés de beaucoup de problèmes. Nous n’avions tout simplement pas à faire face à la vie quotidienne ou aux relations parentales. C’est ma théorie relative à l’illumination - laissez vos parents derrière…. (beaucoup de rires)                                                                                                                     

LINDA : Ohhh !                                                                                                      

ADAMUS : C’était bien. Sacrément bien. Habillez-moi comme un super-héros tous les mois… (quelques gloussements)…. Alors, où en étions-nous ? Oh. « E-T ». Vous êtes dans l’expérience. Il va y avoir des problèmes. Regardez le « E-T ». Laissez le devenir grand et laid et tout et puis regardez tous les « E-T » et tous les échappatoires qui en découlent ou toutes les solutions et toutes les transformations qui ont lieu.

Et puis laissez-les se produire. N’y travaillez pas. N’y pensez pas. Vous y pensez, vous tombez à nouveau dans la limitation. Laissez faire.

Vous deviendrez expansifs avec lui. Vous deviendrez sensibles. Tant que vous êtes dans le corps physique et le mental humain, le niveau de sensibilité est fortement augmenté. Ce n’est pas parce que vous faites quelque chose de mal. C’est parce que vous faites quelque chose de bien. Vous permettez une plus grande prise de conscience. La prise de conscience vient dans votre corps, dans votre esprit, dans votre conscience, dans chaque partie de vous-même. Vous prenez conscience des bruits et ils sont plus irritants que jamais.    

 

L’être humain à la conscience fermée peut ignorer le bruit. Même s’il s’agit d’un spectre de volume et de fréquence incroyablement mauvais. La personne consciente englobe ce fait et puis apprend qu’elle peut être n’importe quel « et ». Mais elle n’essaye jamais de s’en débarrasser. Elle met simplement sa conscience là ou elle choisit d’être ce jour-là. Vous allez effectivement devenir plus sensibles à la nature des choses - c’est un terme technique, la « nature des choses » - parce qu’en fait vous n’êtes pas vraiment naturel ici sur cette planète. Vous n’étiez pas vraiment l’écume d’un étang, je plaisantais... et. (Adamus glousse) Mais c’est un lieu étranger, et vous êtes un visiteur ici. Et alors que votre corps de lumière arrive, votre corps de lumière s’esclaffe : -  « Oh wow. Quel est ce truc dans l’air ? »  En fait, qu’est-ce l’air ? Et les choses qui volent dans l’air et qui font de la fumée dans l’air. Ainsi, le corps de lumière n’est pas habitué à tout cela. En quelque sorte, le corps de lumière établit cette sen-... il devient sensible.  Que faut-il faire ? Eh bien, en fait, l’embrasser, le permettre, ne pas résister et cesser de se demander ce qui ne va pas avec vous et tout le reste. Vous êtes juste de plus en plus sensible. Permettez-vous de faire cette expérience de la sensibilité, même si vous éternuez toute votre cervelle. Votre corps va naturellement s’ajuster. Il le fera, oui, si on ne joue pas avec. Si vous arrêtez de prendre tous ces compléments alimentaires et toutes ces autres merdes.    

Aussi longtemps que vous les prendrez, le corps, dans sa transformation naturelle, va tout simplement prendre du recul et dire : -  « Bon, il/elle va prendre tous ces médicaments ou produits pharmaceutiques ou remèdes à base de plantes naturelles. Eh bien, pffft ! D’accord, je vais m’asseoir et continuer d’attendre ».  Et une fois que vous permettez le vrai remède naturel, qui vient de vous-même, alors vous commencerez à mettre fin à quelques-unes de ces sensibilités. Vous commencerez à pouvoir atténuer et harmoniser les diverses énergies et les niveaux de conscience ainsi que le spectre de la conscience.  Vous deviendrez sensible aux émotions des gens et en regardant la télévision et tout le reste. Vous ne devez pas nécessairement aller voir des films violents pour pouvoir y mettre fin, mais vous vous adapterez.

La compassion vous aidera à vous adapter. Vous vous adapterez de vous-même. Mais prenez une profonde respiration……… parce que les sensibilités sont là. Vous n’êtes pas du tout seul dans cette situation quoi qu’il en soit. Les sensibilités sont là.  L’autre chose que je veux aborder est la peur. La sensibilité à la peur, ou l’anxiété qui est probablement plus approprié.    

Beaucoup d’entre vous ont ressenti leur propre expérience de l’anxiété, une angoisse inconnue, non identifiable. Vous essayez d’identifier ce que c’est. Vous ferez n’importe quoi en disant : - « Eh bien, ce sont les énergies extérieures, les énergies du monde ».  Oui, dans une certaine mesure. Vous direz que cela vient d’un vaisseau-mère rayonnant de fortes ondes lumineuses sur Terre en ce moment, et... (bâillements d’Adamus… Certains « et » sont un peu plus intéressants. Quel qu’en soit la justification, cependant, vous essayez de donner raison à cette anxiété non identifiable.  Á présent, vous êtes dans un processus mental et vous êtes dans une énorme résistance. Ensuite,vous paniquez. La panique s’ajoute à l’anxiété. Je n’ai probablement pas besoin de vous le dire. Et puis vous ouvrez l’armoire à pharmacie pour prendre quelque chose.   Maintenant, je me fiche de savoir que c’est de l’homéopathie. Par ailleurs, vous utilisez tous ce terme homéopathique de la façon la plus incorrecte. Il y a une différence entre naturel et homéopathique. Comprenez-vous ?  Ouais.

Vous prenez de l’homéopathie en cas de panique ? Vous prenez de la panique, vous savez. En quelque sorte, vous amenez plus de panique afin de pouvoir vous adapter à la panique. Mais vous voyez le mot « homéopathie » :  - « Oh, c’est bon pour moi ».  Je ne pense pas toujours que ce soit la meilleure chose.                                                                                                            

 

LINDA : Ohhh, nous allons recevoir des courriels.

ADAMUS : je m’en fiche. Je ne m’en soucie pas. Je vais prendre les cinq d’entre vous qui veulent vraiment l’ascension et nous allons avoir du plaisir. Ou un millier, et peut être un million.  L’homéopathie. S’il vous plaît, si vous êtes sur le point de prendre quelque chose, comprenez-en un peu la notion énergétique. Il ne suffit pas que ce soit naturel, cela doit être bon pour vous. C’est en fait vraiment mauvais pour vous.

C’est comme un vaccin contre la grippe. Hein ? Il instille sa charge énergétique à l’intérieur de vous. En cas de panique ? Je ne prendrai pas cela. Ensuite, dans votre armoire à pharmacie vous avez quelque chose qui est tout à fait naturel. Ça va. C’est naturel. Il faut que ce soit bon pour vous, non ? Parce que certains scientifiques quelque part ont broyé des produits naturels qui sont venus de la Terre sale à laquelle vous êtes maintenant allergiques… (quelques rires)…. et les ont mis sous pression, chauffés et mis en bouteille, et les ont appelés « naturels », parce qu’ils ne contiennent aucun élément chimique, qui est également naturel. Tout produit chimique est naturel. Mais vous voyez qu’on le nomme naturel de sorte que vous vouliez le prendre pour votre anxiété, un « remède naturel ». Rien ne se passe, donc vous devenez plus anxieux, et puis vous prenez encore plus de pilules naturelles et vous devenez de plus en plus anxieux parce que les pilules naturelles ne fonctionnent pas. Alors vous pensez que vous êtes spécial parce que vous devez prendre dix fois la dose recommandée pour vous sentir un tout petit peu mieux, tout ça pour dire que c’est un produit naturel. Et vous dites : -  « Eh bien, je dois avoir des problèmes particuliers.

Je dois prendre dix fois la dose. D’autres personnes ne prennent qu’une dose ; je dois en prendre dix. Je suis donc vraiment spécial.

J’ai des gros problèmes ».  Et puis il y a les produits pharmaceutiques. Bon ou mauvais ? Cela n’a pas vraiment d’importance. Ils sont puissants. Certes, ils sont puissants. Ils franchissent la barrière chimique et électromagnétique du cerveau. Ils vont vous bousiller mais bon, ils vous font voyager. Ils vont peut-être guérir l’anxiété. Ou peut-être, juste peut-être vont-ils vous faire oublier l’angoisse. C’est toujours là, mais maintenant vous vous bluffez vous-même à un tout autre niveau, un remarquable niveau chimique pour dire : - « Je n’ai plus d’anxiété. Je suis calme. Namasté »… (Rires)… Et cette autre partie de vous qui crie : -  « Espèce d’idiot stupide ! Je suis anxieux !  Ahhh ! Je me sens si bien. Ohh ! »   Voilà qui est intéressant.  

 

Ce que je veux dire, avant de partir d’ici, quand vous en arrivez là à cause de votre sensibilité - voici votre armoire à pharmacie, pas la chauve-souris morte…. (quelques rires étouffés)… Les gens qui regardent en ligne ne voient pas la même chose que vous : -  « Pourquoi désigne- t-il la chauve-souris morte ? »  Lorsque vous allez à votre armoire à pharmacie... (il ramasse le pistolet factice de Linda)… Peow ! : - « Pourquoi se tire-t-il une balle dans la tête aujourd’hui ? »…(Rires)… Qu’en pensez-vous ? Lorsque vous allez à cette armoire à pharmacie pour atteindre votre anti-sensibilité, anti-anxiété, anti-tout, vous voulez prendre votre homéopathie, vos produits naturels, vos produits chimiques ou autres, arrêtez-vous un instant avant de le faire.Prenez une bonne respiration profonde…………….

E-T.  E-T.   Votre conscience est en train de fleurir ; elle est enfin en train de germer. Elle va fleurir plus tard, mais au moins elle germe.Elle est en train de s’ouvrir. Elle s’expose elle-même aux réalités qui ont été fermées pendant longtemps ; des chambres au sein de votre résidence du Soi qui ont été absolument scellées. Cela semblera inconfortable. Ensuite, cela semblera vraiment bien.     Cela semblera effrayant pendant un temps, surtout pour votre mental. Oh ! En vous déployant au-delà du mental et de ses petits jeux fous, vous vous demandez vraiment : -  « Que puis-je faire ? Je ne peux pas le contrôler. Je ne peux pas le gérer ».   Mais vous ne savez pas quoi faire. Vous prenez une profonde respiration………..et de toute façon rappelez-vous ces simples mots « et ». Et. Ce n’est pas la seule réalité.    Ce n’est pas la seule réalité. Il y a tellement plus de choses qui se passent. Il suffit de prendre une profonde respiration………. et puis bien sûr, vous vous souvenez de mes mots immortels...

 

ADAMUS ET PUBLIC : Tout est bien dans toutes les...

ADAMUS : ...nombreuses créations.  

Merci, chers Shaumbras. Vous avez été un merveilleux public, mais un public sans humour.

Merci. Merci…… (applaudissements)

 

****  

Traduit par Annie, Catherine, Emmanuelle et Nan.

Relu par Danielle et les traducteurs

Mis en ligne par Jean

 

 

Format PDDF :  http://www.crimsoncircle.com/Library/40/205/471/pdf/en-US/Kharisma_3.pdf

http://www.crimsoncircle.com/Library/LibrarySeries.aspx

 



06/02/2015

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